Marie Stuart en 2011

en 2011, Marie Stuart

D’après Friedrich von Schiller

Mise en scène Daniel Hurstel, Conseiller artistique Alain Maratrat

Traduction et adaptation de Daniel Hurstel et de Silvia Berutti-Ronelt,

 

 

illustration de Daniel Clarke

 

 "Marie Stuart " est l’une des plus belles pièces du répertoire théâtral allemand. 

Schiller nous montre plusieurs personnages remarquables ; chacun faisant preuve d’une humanité qui nous 
fera espérer jusqu'au bout que la fin pressentie dès le début ne s'avèrera pas. Les nœuds entre l'intime et le public, 
les enjeux du pouvoir, l'importance des sentiments humains, l'attraction provoquée par ce qui manque, le cheminement de Marie, les combats intérieurs d'Elisabeth, le fanatisme religieux, autant de questions générales ou particulières qui touchent chacun de nous. Bien sûr, la question centrale de la difficulté de renoncer au monde par le libre jeu de la raison ne devraient ne laisser aucun indifférent.   
 

 

 

 

 

Vous aurez l’unique occasion de voir jouer ensemble des acteurs amateurs de la région et les plus grands acteurs professionnels.

Rejoignez les quelques 3000 spectateurs qui sont déjà venus applaudir une pièce à Saint Marcel de Félines.

 

Des peintures et des sculptures de Daniel Clarke seront exposées à Saint Marcel grâce au bon soin de la galerie Françoise Besson. (www.francoisebesson.com)

 

A cette occasion, un rassemblement exceptionnel des œuvres de Daniel Clarke…

        

Daniel ClarkeNé à New York en 1971 , Daniel Clarke a étudié la peinture à l'université de Yale aux Etats-Unis avant de s'installer en France en 1993. Il a été exposé à travers l'Europe et les Etats-Unis, et il est entré dans plusieurs grandes collections privées et publiques notamment celle de la Bibliothèque Nationale de Paris ou celle de la National Gallery of Art à Washington DC (USA).

 

Il vit et travaille actuellement à Paris. Les tableaux et dessins deDaniel Clarke Daniel Clarke dérivent du quotidien de la vie. Le temps semble s'être arrêté dans les fragments de narration qui nous sont partiellement livrés. Chaque toile ou dessin saisit une expérience isolée. Mais ces formes d'arrêts sur image sont pris dans une continuité: dans un corpus iconographique qui fait sans cesse intervenir les mêmes types de lieux et les mêmes personnages, convoquant ainsi la mémoire pour replaces ces instants extraits du continuum temporel réel dans la temporalité de la peinture.