Marie Stuart en 2011

en 2011, Marie Stuart

D’après Friedrich von Schiller

Mise en scène Daniel Hurstel, Conseiller artistique Alain Maratrat

Traduction et adaptation de Daniel Hurstel et de Silvia Berutti-Ronelt,

Marie Stuart
 
 
 
Marie Stuart est une pièce de théâtre de Friedrich von Schiller parue en 1800.
Elle dépeint les derniers jours de Marie d'Écosse.
 
 
 
 
 
 
 
 
Affiche pièce Marie Stuart
Marie Stuart est faite emprisonnée en Angleterre non seulement pour avoir soi-disant tenté d’assassiner son mari Darnley, mais aussi et surtout à cause de sa revendication au trône d'Angleterre que tient sa cousine la reine Elizabeth I, ce qui a sans doute dissuadé cette dernière de l’emprisonner. Elle hésite à la condamner à mort, alors que son entourage cherche à la convaincre d’un côté comme de l’autre.
Marie découvre que Mortimer, le neveu de son dépositaire, est de son côté. Elle lui confie « sa vie » en lui donnant une lettre pour le comte de Leicester dans laquelle elle demande de l'aide. Il s'agit d'une situation délicate pour Leicester, ancien amant de Marie, et qui semble désormais épauler la reine Elizabeth.
Après de nombreuses demandes, Marie a enfin le droit de rencontrer la reine Elizabeth.
Cette réunion se termine par une dispute acrimonieuse due au refus de Marie de se soumettre à la reine.
Pour compliquer les choses, Mortimer tente de libérer Marie par la. Sa tentative ayant échouée, il se suicide.
Elizabeth se décide finalement à signer l'arrêt de mort de Marie. Elle insiste sur le fait que la seule raison qui l’a convaincue de signer provient du voeu du peuple demandant la mort de la Stuart.
Le mandat signé est remis sans instructions claires au sous-secrétaire de la reine, Davison. Elle lui transfère le fardeau de la responsabilité. Davison ne sachant que faire, Lord Burleigh vient profiter de la situation pour récupérer le mandat, et aller confirmer la condamnation à mort de Marie, qui fut en partie exécutée par sa faute.
Se rendant compte d’une erreur judiciaire, Elisabeth, totalement bouleversée, tient à délivrer Marie ; qui vient d’être exécutée. Elle condamne alors Davison, qui n’a pas suivi ses conseils, et chasse Burleigh de sa cour, pour n’avoir pas reçu une réelle autorisation.